Garder une référence de départ
Conserve le devis accepté, les quantités, les achats prévus et les heures estimées. Sépare les options non retenues. Pour chaque changement, note la cause, son coût probable et l'accord éventuel du client. Un travail supplémentaire réalisé n'est pas automatiquement une recette facturable.
Contrôler le reste à faire
Exemple fictif à adapter à ton entreprise. Un chantier vendu 5 000 € a un budget de coûts de 3 700 €. À mi-parcours, les achats supplémentaires et heures restantes portent le coût prévisible à 4 100 €. La marge estimée passe de 1 300 à 900 €, sans attendre la clôture.
| Poste | Prévu | Prévision finale | Écart |
|---|---|---|---|
| Achats | 1 500 € | 1 700 € | +200 € |
| Travail | 1 800 € | 2 000 € | +200 € |
| Autres coûts | 400 € | 400 € | 0 € |
| Total | 3 700 € | 4 100 € | +400 € |
Un tableau quotidien très simple
Saisis le temps réellement consacré, y compris les reprises. Pour les achats, distingue commandé, reçu, consommé et retourné. Utilise les mêmes catégories tout au long du chantier.
Date | Poste | Budget initial | Coût engagé | Coût restant estimé | Écart attendu | Cause | Action | Validation client nécessaire Bilan : recette validée − coût total retenu = marge sur le périmètre choisi. Suivi séparé : facturé / encaissé / échéance.
Transformer l'écart en apprentissage
Si le support a nécessité plus de préparation, améliore la visite suivante. Si l'écart vient d'un prix fournisseur, actualise la base d'achat. Si les heures ont été sous-estimées, distingue l'organisation et la complexité technique. Ne modifie pas rétroactivement le budget initial pour faire disparaître la dérive.